Le matin de Neverworld

Publié le par Mlle Lambert

Un an après la mystérieuse mort de Jim, son petit ami, Béatrice n’a toujours pas revu leur bande de copains. Populaires, complices, sarcastiques, ils se connaissent depuis toujours mais elle sait qu’ils lui cachent quelque chose. La soirée des retrouvailles dérape, et leur vie va basculer : ils devront affronter ensemble la vérité et prendre la plus difficile des décisions – ou revivre éternellement la même journée, prisonniers du Neverworld.

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L'avis de Mlle Lambert : 

Pour une raison obscure, Béatrice et ses amis se retrouvent au Nerveworld, une bulle hors du temps où la même journée recommence sans arrêt. Elle se répète, encore et encore, tant de fois que le temps perd tout son sens.

Et c’est fou comme ça donne du courage de recommencer sans cesse la même journée. Être pris dans une faille intemporelle où on ne peut pas mourir… ça donne tout le courage nécessaire pour creuser les plus sombres secrets.

Dès le deuxième chapitre, j’ai eu la conviction que Le matin de Neverworld serait un roman qui me marquerait énormément. Les twists sont nombreuses et totalement inattendues. Nous avons ici une histoire haletante beaucoup plus intense et complexe que ce qu’on peut s’imaginer au départ.

Fans de romans pages turner, d’intrigues biens ficelées et de dénouements totalement saisissants? N’attendez plus!

xx

Auteure : Marisha Pessl
Éditions : Gallimard-Jeunesse
Parution : Septembre 2019
Pages : 316

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C’est impossible de rester éveillé.

On avait tout essayé. Peu importe le nombre de tasses de café, de Redbull ou de Monster, de pastilles de caféine et de ginseng, votre corps ne parvient pas à lutter contre le plus profond des sommeils. Et quand vous rouvrez les yeux, vous êtes revenu à la case départ.

Au début de la veillée.

C’est également impossible de mourir.

Kip avait essayé. Il s’était pendu dans une chambre de l’étage avec une ceinture d’E.S.S. Burt. Je ne l’Avais pas vu, mais Martha me l’avait raconté. À la veillée suivante, il était comme d’habitude à côté de moi sur la banquette arrière de la Jaguar, sans trace bleue ou noire autour du cou, ni yeux exorbités.

Comme s’il ne s’était rien passé.

Extrait p.67

Crédit Photo : Bookivores

Crédit Photo : Bookivores

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