Les pages perdues de Kells

Publié le par MissDupont

Les pages perdues de Kells

Cinq éminents experts en langues anciennes et en sciences religieuses sont enlevés. Parallèlement, la cloche d’Armagh, artefact ayant autrefois appartenu à Saint Patrick, est dérobée au musée national de Dublin.

Oswald Taylor, un excentrique aux manières peu conventionnelles et héritier d’une fortune familiale douteuse, croit que les deux événements sont liés. Il décide de mener sa propre investigation et parvient à convaincre le Professeur Pierre Lemire, criminologue et collègue de l’un des savants disparus, de le suivre jusqu’au Royaume-Uni afin de l’assister.

Entraînés dans un tourbillon d’énigmes et de complots, les deux associés découvrent l’objectif des ravisseurs : retrouver la couverture et les pages perdues du manuscrit le plus précieux du monde occidental, le Livre de Kells.

L'avis de MissDupont:

Ce livre de Simon Rousseau m'a un peu fait penser à ceux de Dan Brown, dans le sens où nous nous retrouvons dans les énigmes anciennes… à la recherche d'artefacts religieux.

Le récit est riche en enseignements historiques, mais reste tout de même très captivant malgré mon peu d'intérêt pour le passé en général - l'histoire était mon talon d'Achille au secondaire - et je me suis surprise à penser que si mon prof aurait été aussi intéressant que ce roman, j'aurais peut-être passé cette matière plus aisément.

J'ai eu l'impression, par contre, que le roman était divisé en deux. La première moitié étant rempli d'action, de suspense et de rebondissements. Puis la seconde partie qui devient plus posée, plus explicatives.

C'est triste, mais au fur et à mesure que la fin approchait mon attention s'étiolait. Oui, j'apprenais le pourquoi du comment, mais de façon un peu trop formel je dirais.

Malgré cela, cette lecture fut, pour moi, une découverte des plus intéressantes.

Auteur: Simon Rousseau
Éditions: AdA
Parution: Mars 2016
Pages: 340

- Vous aimez ça, la bière, vous ?
- Bien sûr! Je veux dire... qui n'aime pas ça ?
- Moi, répliqua-t-il. Ça a un goût infect, complètement incompatible avec mon palais et mes papilles gustatives. Même chose avec l'alcool sec et les vins rouges.
- Je trouve pourtant cela délicieux, et je ne crois pas être le seul.
- Je crois en réalité que votre appréciation est plus psychologique que concrète.
- Je ne comprends pas.
- Alors laissez-moi vous demander : s'il existait un jus à la bière, en prendriez-vous ?
- Je ne sais pas...
- Assurément pas, il n'y aurait pas d'alcool dedans. Vous consommez de la bière parce que c'est une boisson alcoolisée que vous avez appris à aimer. La preuve, aucun enfant qui goûte une bière et qui ne considère pas encore que boire de l'alcool, c'est cool n'aime cela. Les cocktails, eux, demeurent délicieux et pleins de saveurs, avec ou sans alcool.

Extrait p.83

Les pages perdues de Kells

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